Année 1997

Le Petit Prince (de Saint-Exupéry)

Les 11, 12 et 13 décembre 1997,
à la salle Jean Desprez de la Maison du Citoyen de Hull (Qué).

Mise en scène : Théo Martin.
Distribution : Daniel Caron Isabelle Chartier, François Demers, Jessey Dryden, Olivier Duquette, Jérôme Duquette, Élyse Guilbeault Fabienne Marier, Théo Martin, Gwendy Ramos, Samson Taolesse.

Nous savions qu’elle susciterait des réactions de la part du public de l’Outaouais, mais sous quelles formes là était la question ! C’est en nous mettant dans la peau d’un petit bonhomme venu de la planète B-612, que nous nous mimes à imaginer la pièce. De mon coté je voyais déjà un décor de désert aux couleurs et aux sons des mille et une nuits, ne pouvant pas dissocier le désert de saint-Ex et les légendes arabes. Enfin, notre Petit Prince, incarné par Isabelle Chartier était synonyme d’innocence, de naïveté et de simplicité. Nous avons donc tout fait pour que notre héros demeure le jeune qui habite en nous tous. Le but de mon travail n’était pas de surprendre avec des décors trop élaborés. Il me fallait avant tout transmettre un message important pour jeunes et vieux. Si l’essentiel est invisible pour les yeux, nous avons su le rendre visible au public.

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Le ravissement de Scapin (de Paul Claudel)

Les 26, 27 et 28 février 1997
à la la salle Jean Desprez de la Maison du Citoyen de Hull (Qué)

Mise en scène : François Demers
Distribution : Amélie Arsenault, Julie Basecqz, Marco DeBernardi, Marie-Noelle Duquette, Olivier Duquette, Jérôme Duquette, Sylvain Gauthier, Benoît Mareschal, Fabienne Marier, Magali Ouellet, Théo Martin, Loredana Rencatore, Mark Smith, Patrick Zakher

Un bistro où se retrouvent des artistes en tous genres. Arrive un panier contenant les costumes des Fourberies de Scapin que l’on jouera la semaine prochaine au Théâtre français. Scandale ! Chacun s’attendait à un rôle. Il n’en faut pas plus pour qu’on se mette à jouer des scènes de la fameuse pièce de Molière. Là, entre les tables, à grandes lampées de vin et de bière. Tout est dit. Il ne faut plus que doser. Doser le jeu dans le jeu, les comédiens jouées par des comédiennes. En arrière, il y a l’atmosphère du bar qui déborde parfois dans le jeu. En avant, se déroulent les scènes de Molière qui trouvent tout naturellement leur place dans le bistro. C’est là une excellente occasion de marier commedia dell’arte au jazz danse et voltige, passé et présent. Les tables, les chaises, le bar et les bouteilles deviendront autant d’accessoires pour la pièce impromptue. Les bons comédiens feront rire et les mauvais encore plus…