Année 2002

Les Moyen-âgeries (La farce du maître Pathelin et autres sornettes)

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Présenté les 15, 17, 22, 23 et 24 août 2002 au Studio de l’Avant Première
et les 16, 22, 23, 24 novembre 2002
à la salle Jean Desprez de la Maison du Citoyen

Pièce du XVe siècle, auteur anonyme

Mise en scène : François Demers
Distribution : Amélie Arsenault, Judith Beauchamp, Luc Desjardins, Théo Martin, Marion Lemieux.

Les farces étaient une forme théâtrale représentée à la fin du Moyen-âge (XVe siècle) dans les lieux publics comme les foires. L’auteur de la Farce du Maistre Pathelin était sans doute un clerc qui aurait gardé l’anonymat pour ne pas être associé à un écrit profane. Pourtant, il aurait mérité la renommée car sa pièce fait figure de grand moment de théâtre. Elle a sans doute été l’une des plus jouée de son époque. Nous somme restés proches de la forme originelle de l’œuvre, bien que nous ayons pris la liberté de remplacer le drapier, Guillaume par une drapière, Marcelline. Bien peu d’entre nous aurions pu comprendre le texte original en vieux français, c’est donc pourquoi nous avons monté une traduction, sans rien perdre de l’esprit du Moyen-âge.

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Pis quoi encore ?

Présenté les 8 et 9 février 2002
Salle Jean Desprez de la Maison du Citoyen

Création originale de Théo Martin

Mise en scène : Théo Martin
Distribution : Amélie Arsenault, Judith Beauchamp, Jérôme Duquette, Mathieu Gagnon, Catherine Pion, Pierre-Luc Leroux-Lafontaine, Tim Hardman, André St-Onge Jean-Philippe Vachon

Cette pièce de création signée Théo nous transporte dans l’univers du petit écran de la vie de tous les jours. Frédérick, un jeune auteur casanier tente impatiemment de trouver son émission de télévision alors que devant ses yeux défilent les mille et une images d’un monde contemporain à la fois hypocrite, commercial, mélodramatique et burlesque. Le petit monde renfermé de Frédérick sera vite bousculé par une suite d’événements insolites qui feront apparaître dans son appartement des personnages divers du monde de la télé et du monde réel. Au fil des coïncidences Frédérick devient acteur principal dans les intrigues qui se déroulent à l’écran de son esprit. Il n’est pas ici question de faire une critique détaillée des média qui nous submergent de manière quotidienne, mais c’est plutôt l’occasion de rire de l’absurdité qui règne dans nos vies et dans ce que nous voyons à travers les œillères de la télévision.